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 Press/Rassegna Stampa

  18  Luglio 2017
Coureur de Vin - é Les vins italiens prennent de la hauteur
Mais notre coup de cœur aura été le débonnaire Paolo Ghislandi (Piémont) de la Cascina I Carpini qui présentait ses vins de cépages autochtones avec un enthousiasme débordant. Ancien cadre dans l’industrie alimentaire, il y faisait du packaging, il s’est reconverti dans la vigne, et il a eu raison. Grâce à lui on a pu faire la connaissance du timorasso, un cépage blanc qui donne un vin expressif, presque miellé au nez, mais dont l’amertume en bouche bouleverse les repères. On a pu goûter aussi son albarossa, un hybride de barbera et de nebiollo, ainsi qu’une barbera d’un âge honorable (2008) qui était fondue et présentait des arômes de tabac blond. Le tout est en appellation Colli Tortonesi, soit le Piémont qu’on connaît mal, et c’est hautement recommandable.

Tous les deux ans le magazine italien « Civilta del bere » (« Civilisation du boire ») organise son événement vitivinicole, VinoVip, à l’automne. L’occasion de se rendre à Cortina d’Ampezzo, célèbre station de ski, pour respirer de l’air pur, rencontrer ceux qui font le vin en Italie, et surtout goûter leurs vins. Tour d’horizon de ce qui s’est dit et bu lors de cette onzième édition.

Par Gilles Durand, envoyé spécial à Cortina d’Ampezzo

Cortina d’Ampezzo, un nom qui claque. La célèbre station de ski de Vénétie a accueilli les jeux olympiques de 1956. Par la suite, tout ce que la planète comptait de jet-set y est venu en vacances. Aujourd’hui le village reste chic et cosy. Il se prête bien en ce début d’été à accueillir tout ce que le monde du vin italien compte de producteurs, œnologues, sommeliers, ainsi que quelques journalistes étrangers. VinoVip propose trois tables-rondes et un grand entretien sur deux jours, ainsi que plusieurs « tastings ». Cette année les thèmes des débats étaient « La force de la terre » sur les sols viticoles, « Communiquer la complexité » sur les subtilités du vignoble italien, et « Vers la vinification sensible » sur les nouveaux modes de production. Des thèmes sérieux mais qui, faute d’un travail de préparation suffisant, consistent à donner la parole pendant dix minutes à chaque intervenant plutôt qu’à débattre. Avec le résultat attendu : certains viennent les mains dans les poches et vous bombardent de banalités, mais ils sont reconnaissants à l’organisateur d’avoir été mis en valeur, tandis que quelques-autres, qui ont minutieusement préparé leur intervention, n’ont jamais assez de temps. Le côté « happy few » nous a bien amusé, avec des intervenants à peine présentés, puisqu’il est évident qu’on est ici entre nous et que tout le monde se connaît.

Chacun parle à son tour
Au jeu de la prise de parole, on a beaucoup regretté de ne pas entendre plus longuement Andrea Leonardi, le très apprêté directeur opérationnel de Bertani Domains, avec son pantalon feu de plancher, obligatoire ces jours-ci en Italie. L’homme a intelligemment défendu le concept de « viticulture de précision ». Il a raconté comment, depuis le début des années 2000, il a peu à peu fait évoluer ses méthodes et découvert les caractéristiques des différents domaines du groupe, que ce soit à Montalcino ou en Sicile. Pour lui 2004 a été une date majeure avec l’arrivé de… Google Earth, qui lui a permis de faire un travail de précision sur ses vignes. Aujourd’hui il surveille la maturité de ses parcelles par satellite, ce qui coûte moins cher qu’on ne le pense, et chaque parcelle est vendangée en plusieurs fois, en fonction de la maturité. On l’aurait bien écouté dix minutes de plus, mais la fin de son exposé sur les différents modes de culture a malheureusement été tronquée. Parmi les autres intervenants on notera Pedro Ballesteros Torres, commissaire européen, qui a dit que « La complexité est locale, et la simplicité globale », David Way du WSET (Wine and Spirit Education Trust) qui a vendu le Diploma qui mène au Master of Wine comme l’assurance d’appartenir au petit club des gens qui comptent dans le monde du vin, et le bien nommé journaliste italien Bruno Vespa qui a rappelé « qu’il faut simplifier la complexité en se mettant au niveau de celui qui écoute et pas de celui qui parle ».

L’élevage en cuves ovoïdes : une fable qui fait chic.
Le lendemain, celui qui parle était Ricardo Cotarella qui, évidemment, n’a pas été présenté vu que tout le monde le connaît… Cet œnologue conseil serait un peu l’équivalent de Michel Rolland chez nous. Sa famille est propriétaire d’un domaine en Ombrie, et il conseille à peu près tout le monde depuis quarante ans. Il est revenu sur son parcours et sa carrière. On retiendra qu’il n’a voulu faire de peine à personne en ne citant pas vraiment les bouteilles qui l’ont marqué, mais qu’il se souvient bien de son premier voyage à Saint-Emilion en 1987 où il a été surpris que là-bas « Tout parlait du vin : l’air, la terre, les vignes, les gens ». En tant que scientifique il insiste évidemment sur le rôle de l’homme, rappelant par exemple que Bolgheri sous-région de Toscane réputée, notamment grâce au Sassicaia, est un terroir nouveau intégralement façonné par l’homme et planté de cépages qui n’ont rien d’autochtone. Evidemment, son discours d’oenologue ne serait pas complet sans un petit ricanement sur les lubies contemporaines de certains, Cotarella balayant d’un revers de la main les amphores, les œufs (« une fable, mais qui fait chic ») et autres vins naturels. Peu de temps après, on s’est retrouvé à discuter avec un vigneron reconnu, très investi dans la biodynamie, et « les fables », qui s’est fait un plaisir de nous dire que Cotarella, c’était la vieille œnologie ringarde. Bref, on ne s’ennuie jamais dans le monde du vin.

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Sophie Conte.
Il n’y a pas que le Piémont et la Toscane dans la vie… mais quand même.
Mais au-delà de ces chicaneries d’égo et de techniques, tout à fait dignes du vignoble français, on a surtout pu goûter de nombreux vins italiens. La première dégustation consistait à mettre en avants quinze « jeunes vignerons » de régions plutôt moins connues. Mais c’est évidemment dans les régions connues qu’on a trouvé notre bonheur, avec par exemple la jeune Sophie Conte (Toscane), qui n’a rien de français, si ce n’est son prénom. Elle a repris depuis trois ans la Fatorria Tregole avec un enthousiasme désarmant. On a beaucoup aimé une certaine recherche de pureté et de légèreté dans ses chiantis, appellation où on est trop souvent tombé dans le passé sur des vins extraits et boisés. On n’a malheureusement pas beaucoup discuté avec la respectable Signora Donatella Cinelli Colombini (Toscane), nettement plus réservée, mais dont les assemblages de sangiovese en appellation Orcia nous ont également séduits.
Mais notre coup de cœur aura été le débonnaire Paolo Ghislandi (Piémont) de la Cascina I Carpini qui présentait ses vins de cépages autochtones avec un enthousiasme débordant. Ancien cadre dans l’industrie alimentaire, il y faisait du packaging, il s’est reconverti dans la vigne, et il a eu raison. Grâce à lui on a pu faire la connaissance du timorasso, un cépage blanc qui donne un vin expressif, presque miellé au nez, mais dont l’amertume en bouche bouleverse les repères. On a pu goûter aussi son albarossa, un hybride de barbera et de nebiollo, ainsi qu’une barbera d’un âge honorable (2008) qui était fondue et présentait des arômes de tabac blond. Le tout est en appellation Colli Tortonesi, soit le Piémont qu’on connaît mal, et c’est hautement recommandable.

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Paolo Ghislandi.
Cépages autochtones et liquoreux des îles
Le soir on montait en téléphérique à 2472 mètres, à Ra Valles, craignant que le ciel ne nous tombe sur la tête au vu des éclaires lointains. Mais c’est le lendemain que le gros des producteurs était présent sur le sommet d’en face, à Faloria. On y trouvait du lourd, comme les toscans Marchesi Antinori et Tenuta San Guido, dont le fameux Sassicaia fait toujours forte impression, ou Pio Cesare pour le Piémont. Mais nous on voulait faire des découvertes. Même si Feudi di San Gregorio en Campanie ne nous était pas inconnu, on a pu apprécier les trois vins présentés, tous différents. Le sympathique spumante à base de greco, Dubl Esse, c’est son nom, présente une légère oxydation, sans doute l’héritage d’Anselme Selosse avec lequel ils avaient initié ce projet de vin pétillant, un segment de marché qui cartonne à l’export pour les italiens. D’ailleurs, dans ce registre, on mentionnera en appellation franciacorta le Contadi Castaldi Rosé de Terra Moretti, soit un assemblage de vingt pour cent de chardonnay et quatre-vingt pour cent de pinot noir, à la couleur très délicatement rosée, et avec une bouche très fine sur la framboise. Pour vingt-deux euros au domaine, ça nous a semblé une affaire. Mais revenons à Feudi di San Gregorio, car c’est leur Serpico, un aglianico de 2012, qui nous a bluffé avec ses arômes de cerise noire et des tanins onctueux à souhait.

serpico-et-ben-rye800Reste que le vin qui nous a fait tourner la tête, à moins que ce soit l’altitude, restera le Ben Ryé des siciliens de Donnafugata. Bien sûr qu’on a apprécié auparavant leur frapatto, ce cépage autochtone de Sicile qui, contrairement au nero d’avola, donne des vins fruités et digestes. Mais notre Ben Ryé, un liquoreux de muscat d’alexandrie (qu’ils appellent zibibbo) en appelation passito di pantelleria, est un véritable « sauternes killer ». Le nez est très riche, on dirait du jus de miel, mais avec cette fraîcheur d’abricot ou de zeste d’orange qui fait qu’il n’est pas lourd. Pareil en bouche, où la rondeur est très bien contrariée par un côté presque acidulé qui rappelle l’orange. On a eu envie de voler toutes les bouteilles, mais on est resté serein devant les magnifiques paysages de montagne que le lieu nous offrait.

Ce voyage VinoVip nous aura rappelé que l’Italie est non seulement un pays merveilleux, mais qu’il au moins aussi passionnant que la France en terme de terroirs, de cépages et d’appellations. Si tout le monde connaît le chianti, pas forcément le bon d’ailleurs, ou le barolo, les régions à découvrir sont innombrables. Allez-y en vacances et n’hésitez pas à faire des découvertes. Et surtout, pensez à remonter votre pantalon au-dessus des chevilles si vous êtes un garçon et à mettre une robe flamboyante si vous êtes une fille. Vous passerez inaperçu.




  04  Luglio 2017
“GIOVANI SOGNATORI E PICCOLE PATRIE” DEL VINO
Cortina - 03 Luglio 2017, ore 14:56 IL CELEBERRIMO WINE TASTING DELLE AQUILE CON LE “VETTE” D’ECCELLENZA DELL’ENOLOGIA ITALIANA MA ANCHE “GIOVANI SOGNATORI E PICCOLE PATRIE” DEL VINO, MASTERCLASS E UNA NOTTE DELLE STELLE NEI 20 ANNI DI VINOVIP BY CIVILTÀ DEL BERE (CORTINA, 9-10 LUGLIO)

Degustazioni ad alta quota con “Giovani Sognatori e Piccole Patrie”, ovvero produttori emergenti under 40, piccole aziende d’eccellenza e di nicchia e coraggiosi “paladini” delle Doc minori; masterclass con esperti di fama internazionale su enologia, viticoltura e comunicazione, ed un’intervista a tu per tu con Riccardo Cotarella, enologo di fama mondiale, assaggiando i suoi vini più rinomati; ma anche una “Notte delle Stelle”, un bbq a quasi 3.000 metri di altezza accompagnato da vini leggendari; e, soprattutto, il celeberrimo Wine Tasting delle Aquile, il gran finale al Rifugio Faloria (2.170 metri), con protagoniste le “vette” d’eccellenza del vino italiano in una delle mete turistiche più amate, 57 aziende vitivinicole big che hanno fatto la storia del vino negli ultimi 20 anni, e non solo, guardando ai prossimi, raccontati in oltre 300 etichette: a condurle fin sulle Dolomiti, è Civiltà del Bere nei 20 anni di “VinoVip, 1997-2017” a Cortina (9-10 luglio; www.vinovipcortina.it), la biennale promossa dalla storica rivista e dedicata al gotha del vino italiano in uno dei teatri naturali più belli al mondo, patrimonio dell’Unesco.
Nell’edizione n. 11 di “VinoVip” i primi protagonisti saranno i giovani vignaioli e le realtù emergenti, ognuno con la sua intuizione particolare che lo ha portato tra le vigne per riscoprire e valorizzare le Doc minori in piccole produzioni eccellenti e di nicchia, raccontate nel Walk-around tasting “Giovani Sognatori e Piccole Patrie” all’Hotel Savoia (9 luglio). Chi sono? Dagli Apollonio, emblema del Negroamaro da quattro generazioni, a Joska Biondelli, da head hunter nella City di Londra a produttore vinicolo in Franciacorta, dalla famiglia Ghislandi, paladina del Timorasso a Cascina I Carpini nei Colli Tortonesi, alla famiglia Cavazza della Cantina di Selva di Montebello nei Colli Berici, dalla Cantina Cecchetto, riferimento del Piave e del Raboso, a Donatella Cinelli Colombini con l’Orcia Doc, da Alessandro Fedrizzi, produttore dal 2014 a Zola Pedrosa nei Colli Bolognesi, a Grosjean, tra i nomi più rappresentativi del panorama valdostano, all’Antica Masseria Jorche guidata da Dalila ed Emanuela Gianfreda, ed il cui fiore all’occhiello è il Primitivo di Manduria, da Montalbera dei Morando la cui uva d’elezione è il Ruché, alla veneta Puntozero, frutto dell’incontro tra la famiglia de’ Besi e l’enologo Celestino Gaspari, dalla Cantina San Michele che sorge su una collina di origine alluvionale che, come un’isola, emerge nella pianura di Brescia, a Matteo Soria, terza generazione vocata al Moscato d’Asti, da Sophie Conte, giovane proprietaria della Fattoria Tregole tra i vigneti di Chianti Classico, fino al giovane enologo friulano Nicola Biasi, con la sua sfida di produrre un vino a quasi mille metri di altezza, proprio sulle Dolomiti, a Coredo, in Val di Non: il Vin de la Neu, a base di Johanniter, incrocio Piwi tra Riesling e Pinot Grigio resistente alle malattie fungine, primo vino del genere protagonista a “VinoVip”, a pochi giorni della messa a dimora delle ultime barbatelle resistenti.
Il Grand Hotel Savoia ospiterà anche le masterclass (9 luglio): “La forza della terra”, un confronto con alcune tra le più significative zonazioni italiane, con il wine terroir consultant Pedro Parra e l’agronomo Lorenzo Bernini; “Comunicare la complessità” con il wine educator e sommelier-attore Charlie Arturaola, David Way dell’ufficio Ricerca e Sviluppo del Wset di Londra, e il Master of Wine Pedro Ballesteros Torres MW, con il conferimento del Premio Khail ai migliori rappresentanti del vino italiano; “Verso un’enologia sensibile”, dibattito sull’equilibrio tra i due estremi dell’ideologia “naturalistica” e degli eccessi di chimica e tecnologia, con Riccardo Cotarella, presidente di Assoenologi e del comitato scientifico del Wine Research Team, e Pierluigi Donna, agronomo di Sata Gruppo Agronomico.
E se la “Notte delle Stelle” sarà un dinner party in vetta, tra le Dolomiti e le stelle con vista sulle luci di Cortina d’Ampezzo (9 luglio), tra i Rifugi Col Drusciè e Ra Valles, con i piatti della Trattoria Falconi (featuring Mirko Ronzoni di Hell’s Kitchen Italia) accompagnati dai vini dei Giovani Sognatori, delle Piccole Patrie e dei Big, osservando al telescopio il pianeta Saturno con la guida degli esperti dell’Osservatorio Helmut Ullrich, sarà l’Hotel Cristallo Golf & Spa ad ospitare il dialogo-intervista tra Alessandro Torcoli, direttore di Civiltà del Bere, e Riccardo Cotarella (10 luglio), con il Walk-around tasting “I 19 di Riccardo Cotarella” (i vini delle aziende Antica Hirpinia, Barollo, Cantine Due Palme, Cascina Pastori, Castello di Cigognola, Decugnano dei Barbi, Di Majo Norante, Famiglia Cotarella, Fondazione Istruzione Agraria in Perugia, Galardi, Genagricola, La Guardiense, Cantine Monrubio, Monte Zovo, Montevetrano, Valle di Assisi, Vallepicciola, Vespa Vignaioli per passione e Villa Sandi).
Come da 20 anni a questa parte, a “VinoVip” partecipano personalmente i grandi nomi del vino italiano, dall’Alto Adige alla Sicilia, protagonisti del Wine Tasting delle Aquile - così coniato dal fondatore di “Civiltà del Bere” Pino Khail, ndr - con tre vini ciascuno, per oltre 170 etichette cult al Rifugio Faloria (10 luglio): da Allegrini a Marchesi Antinori, da Argiolas a Banfi, da Bertani Domains a Bisol, da Bortolomiol a Castellare di Castellina, da Cecchi a Gerardo Cesari, da Umberto Cesari a Cleto Chiarli, da Collavini a Cuvage, da Donnafugata a Falesco - Famiglia Cotarella, da Fèlsina a Cantine Ferrari, passando per Feudi di San Gregorio e le Tenute Ambrogio e Giovanni Folonari, Genagricola ed il Gruppo Italiano Vini, Marchesi di Barolo e Masciarelli, Masi Agricola e Mastroberardino, accanto a Mezzacorona, Pio Cesare, Planeta e Rocca delle Macìe e nomi come la Tenuta San Guido, Santa Margherita, Cantina Santadi, Cantine Settesoli e Tasca d’Almerita, fino a Terra Moretti, Tommasi Family Estates, Cantina Tramin, Umani Ronchi, Velenosi, Villa Sandi, Zenato, Ruffino e Conte Vistarino.




  04  Luglio 2017
WINE TASTING DELLE AQUILE - Wine News
Cortina - 03 Luglio 2017, ore 14:56 IL CELEBERRIMO WINE TASTING DELLE AQUILE CON LE “VETTE” D’ECCELLENZA DELL’ENOLOGIA ITALIANA MA ANCHE “GIOVANI SOGNATORI E PICCOLE PATRIE” DEL VINO, MASTERCLASS E UNA NOTTE DELLE STELLE NEI 20 ANNI DI VINOVIP BY CIVILTÀ DEL BERE (CORTINA, 9-10 LUGLIO)

Degustazioni ad alta quota con “Giovani Sognatori e Piccole Patrie”, ovvero produttori emergenti under 40, piccole aziende d’eccellenza e di nicchia e coraggiosi “paladini” delle Doc minori; masterclass con esperti di fama internazionale su enologia, viticoltura e comunicazione, ed un’intervista a tu per tu con Riccardo Cotarella, enologo di fama mondiale, assaggiando i suoi vini più rinomati; ma anche una “Notte delle Stelle”, un bbq a quasi 3.000 metri di altezza accompagnato da vini leggendari; e, soprattutto, il celeberrimo Wine Tasting delle Aquile, il gran finale al Rifugio Faloria (2.170 metri), con protagoniste le “vette” d’eccellenza del vino italiano in una delle mete turistiche più amate, 57 aziende vitivinicole big che hanno fatto la storia del vino negli ultimi 20 anni, e non solo, guardando ai prossimi, raccontati in oltre 300 etichette: a condurle fin sulle Dolomiti, è Civiltà del Bere nei 20 anni di “VinoVip, 1997-2017” a Cortina (9-10 luglio; www.vinovipcortina.it), la biennale promossa dalla storica rivista e dedicata al gotha del vino italiano in uno dei teatri naturali più belli al mondo, patrimonio dell’Unesco.
Nell’edizione n. 11 di “VinoVip” i primi protagonisti saranno i giovani vignaioli e le realtù emergenti, ognuno con la sua intuizione particolare che lo ha portato tra le vigne per riscoprire e valorizzare le Doc minori in piccole produzioni eccellenti e di nicchia, raccontate nel Walk-around tasting “Giovani Sognatori e Piccole Patrie” all’Hotel Savoia (9 luglio). Chi sono? Dagli Apollonio, emblema del Negroamaro da quattro generazioni, a Joska Biondelli, da head hunter nella City di Londra a produttore vinicolo in Franciacorta, dalla famiglia Ghislandi, paladina del Timorasso a Cascina I Carpini nei Colli Tortonesi, alla famiglia Cavazza della Cantina di Selva di Montebello nei Colli Berici, dalla Cantina Cecchetto, riferimento del Piave e del Raboso, a Donatella Cinelli Colombini con l’Orcia Doc, da Alessandro Fedrizzi, produttore dal 2014 a Zola Pedrosa nei Colli Bolognesi, a Grosjean, tra i nomi più rappresentativi del panorama valdostano, all’Antica Masseria Jorche guidata da Dalila ed Emanuela Gianfreda, ed il cui fiore all’occhiello è il Primitivo di Manduria, da Montalbera dei Morando la cui uva d’elezione è il Ruché, alla veneta Puntozero, frutto dell’incontro tra la famiglia de’ Besi e l’enologo Celestino Gaspari, dalla Cantina San Michele che sorge su una collina di origine alluvionale che, come un’isola, emerge nella pianura di Brescia, a Matteo Soria, terza generazione vocata al Moscato d’Asti, da Sophie Conte, giovane proprietaria della Fattoria Tregole tra i vigneti di Chianti Classico, fino al giovane enologo friulano Nicola Biasi, con la sua sfida di produrre un vino a quasi mille metri di altezza, proprio sulle Dolomiti, a Coredo, in Val di Non: il Vin de la Neu, a base di Johanniter, incrocio Piwi tra Riesling e Pinot Grigio resistente alle malattie fungine, primo vino del genere protagonista a “VinoVip”, a pochi giorni della messa a dimora delle ultime barbatelle resistenti.
Il Grand Hotel Savoia ospiterà anche le masterclass (9 luglio): “La forza della terra”, un confronto con alcune tra le più significative zonazioni italiane, con il wine terroir consultant Pedro Parra e l’agronomo Lorenzo Bernini; “Comunicare la complessità” con il wine educator e sommelier-attore Charlie Arturaola, David Way dell’ufficio Ricerca e Sviluppo del Wset di Londra, e il Master of Wine Pedro Ballesteros Torres MW, con il conferimento del Premio Khail ai migliori rappresentanti del vino italiano; “Verso un’enologia sensibile”, dibattito sull’equilibrio tra i due estremi dell’ideologia “naturalistica” e degli eccessi di chimica e tecnologia, con Riccardo Cotarella, presidente di Assoenologi e del comitato scientifico del Wine Research Team, e Pierluigi Donna, agronomo di Sata Gruppo Agronomico.
E se la “Notte delle Stelle” sarà un dinner party in vetta, tra le Dolomiti e le stelle con vista sulle luci di Cortina d’Ampezzo (9 luglio), tra i Rifugi Col Drusciè e Ra Valles, con i piatti della Trattoria Falconi (featuring Mirko Ronzoni di Hell’s Kitchen Italia) accompagnati dai vini dei Giovani Sognatori, delle Piccole Patrie e dei Big, osservando al telescopio il pianeta Saturno con la guida degli esperti dell’Osservatorio Helmut Ullrich, sarà l’Hotel Cristallo Golf & Spa ad ospitare il dialogo-intervista tra Alessandro Torcoli, direttore di Civiltà del Bere, e Riccardo Cotarella (10 luglio), con il Walk-around tasting “I 19 di Riccardo Cotarella” (i vini delle aziende Antica Hirpinia, Barollo, Cantine Due Palme, Cascina Pastori, Castello di Cigognola, Decugnano dei Barbi, Di Majo Norante, Famiglia Cotarella, Fondazione Istruzione Agraria in Perugia, Galardi, Genagricola, La Guardiense, Cantine Monrubio, Monte Zovo, Montevetrano, Valle di Assisi, Vallepicciola, Vespa Vignaioli per passione e Villa Sandi).
Come da 20 anni a questa parte, a “VinoVip” partecipano personalmente i grandi nomi del vino italiano, dall’Alto Adige alla Sicilia, protagonisti del Wine Tasting delle Aquile - così coniato dal fondatore di “Civiltà del Bere” Pino Khail, ndr - con tre vini ciascuno, per oltre 170 etichette cult al Rifugio Faloria (10 luglio): da Allegrini a Marchesi Antinori, da Argiolas a Banfi, da Bertani Domains a Bisol, da Bortolomiol a Castellare di Castellina, da Cecchi a Gerardo Cesari, da Umberto Cesari a Cleto Chiarli, da Collavini a Cuvage, da Donnafugata a Falesco - Famiglia Cotarella, da Fèlsina a Cantine Ferrari, passando per Feudi di San Gregorio e le Tenute Ambrogio e Giovanni Folonari, Genagricola ed il Gruppo Italiano Vini, Marchesi di Barolo e Masciarelli, Masi Agricola e Mastroberardino, accanto a Mezzacorona, Pio Cesare, Planeta e Rocca delle Macìe e nomi come la Tenuta San Guido, Santa Margherita, Cantina Santadi, Cantine Settesoli e Tasca d’Almerita, fino a Terra Moretti, Tommasi Family Estates, Cantina Tramin, Umani Ronchi, Velenosi, Villa Sandi, Zenato, Ruffino e Conte Vistarino.




  08  Maggio 2017
Wonderland blog - Vinissage 2017, tra certezze e nuove scoperte
Anche quest’anno si è conclusa la fiera di Vinissage ad Asti, mercatino di Vignaioli che coltivano le proprie terre chi in biologico, chi in biodinamico nel profondo rispetto di Madre Terra. La sede dell’evento è stata spostata in pieno centro storico, a Palazzo Ottolenghi, la location è bella, ma le piccole stanze non offrono la stessa ariosità della vecchia, dove gli espositori erano raccolti in un unico ambiente e i produttori potevano muoversi più liberamente.

Un altro vino di grande rispetto l’ho assaggiato allo stand dell’azienda Cascina i Carpini il nome di questa bottiglia, La Fine del Mondo, non è proprio dei più umili, ma devo dire che rende bene l’idea. Questo vino è stato prodotto solo due annate la 2007 e la 2011 e per fare questa bomba enologica viene selezionato un solo grappolo di Barbera di ogni filare a fine novembre. Il risultato è di una complessità pazzesca, vi consiglio di prenotare una visita in azienda, non ne rimarrete delusi.




  08  Aprile 2017
RBB - I Diversi si attraggono
Arrivare a Pozzol Groppo, vero rurale agricolo che ancor oggi non tradisce le sue origini, e trovarsi alla Cascina I Carpini significa capire subito che si è al centro di un paesaggio unico, vario, differente perché abitato dalla diversità e perché espressione reale della cooperazione che è propria della natura vergine.

Qui la biodiversità c’è sempre stata, e Paolo ha ereditato l’esperienza che i vecchi di un tempo mettevano nelle decisioni che condizionavano e guidavano la vita. Non forza le cose, anzi: è stato attento negli anni ad osservare, a capire quali sono i meccanismi naturali della terra. Ha fatto tesoro delle esperienze di un tempo, delle scelte, delle logiche che seguivano il corso delle cose. Ed ora il suo unico compito è quello di accettare le fatiche che seguire il ritmo degli eventi della natura impone, e permettere ad ogni componente del sistema di fare il suo.

Tanti gli elementi diversi che si vedono: il forno della vallata di fronte alla cascina; un imponente alloro, il bosco ai lati dei vigneti, delle casette per uccelli su alcuni pali dei filari.

Elementi singoli, in realtà singole parti fondamentali e necessarie per il tutto.

L’alloro con le sue fronde fitte offre rifugio agli uccellini dal becco gentile che hanno bisogno di trovare riparo quando il bosco non è più sicuro. Godono dell’ombra e della protezione, ed in cambio danno il loro contributo cibandosi dei veicoli parassitari dell’uva (ecco il perché delle casette in vigna). Il bosco, ai lati del vigneto, fa da scudo e protegge, ma come tutte le cose in natura, offre, e chiede un tributo, rubando energia. E poi contribuisce nuovamente al rinnovamento della vita lasciando cadere le sue foglie nel terreno.

La filosofia di lavoro e di vita qui sono imprescindibili: tutto ha una sua funzione, e serve all’intero sistema. L’unica funzione dell’uomo è quella di mettere in atto tutto quanto possibile per sottostare alla naturale volontà della natura.

Ci vuole pazienza, e una grande capacità di visione. Perché anche in vigna, Paolo si mette al servizio del frutto e della materia; e proprio perché è viva, la tratta e la gestisce con l’unico intento di non farle perdere l’energia e la possibilità di esprimersi.

E l’espressione si trova nel bicchiere. Già dall’assaggio in vasca si capisce che il lavoro e la ricerca di rispetto del vitigno e del carattere del frutto sono riusciti. E quando si può alzare il calice con la Rugiada del mattino, o la Brezza d’estate tra i bianchi, e la Bruma d’autunno come espressione della Barbera del Tortonese, davvero si sente un senso di soddisfazione piena.

La stessa soddisfazione ed emozione che si provano quando ci si trova ad ammirare un panorama perfetto: si chiudono gli occhi, si respira pienezza, ci si stente cullati. E il tutto è compiuto.




  27  Gennaio 2017
Stefano Caffarri - Cucchiaio d'argento - La Fine del Mondo, Barbera i Carpini.
La Fine del Mondo, Barbera i Carpini. TAGS: BARBERA, CASCINA I CARPINI, COLLI TORTONESI, LA FINE DEL MONDO, VINO ROSSO 61 la fine del mondo barbera i carpini - 12 copia On air: A che ora è la fine del mondo… Come un senso d’attesa, un istante appeso a sguardi intensi e irrequieti: come un ometto di pietre in equilibrio quasi miracoloso sull’orizzonte, su una vetta apparentemente non troppo distante. Questo deve aver vissuto il vignaiuolo spremendo questa Barbera dalle sue viti più vecchie, stanche ma sagge. Confinata in 6000 bottiglie vestite di una burrascosa etichetta e intitolata alla più nefasta delle aspettative. La stessa che poi, miracolosamente, nella parlata diventa invece sinonimo bellezza travolgente. Strano eh?

Allora così come nessuno chiama la fine del mondo, non s’ha d’aver fretta per questo Colli Tortonesi Superiore, millesimo ’11. Lo versi e il bicchiere ti restituisce una penombra scontrosa e polemica, chiusa in un silenzio ostile. Allora lo ignori e affetti un salame non troppo stagionato, un pezzo di formaggio di pecora, un pane appena sfornato. Lo ignori, a tua volta ignorato. Solo allora il vino farà capolino dall’orlo del cristallo, esalando qualche parola: poi, preso coraggio, sarà un torrente, e poi un fiume. Certo, non è roba da educande: quando il naso esplode di frutti rossi stramaturi un lieve rinculo ossidativo si palesa, là in fondo. Non è roba da educande soprattutto il tellurismo alcoolico che s’aggrappa al sorso, con i sui quindici-e-andiamo gradi che scuote le papille dal torpore: non è roba da tutti i giorni la densità comunicativa di un finale che si fa puntuto, e s’allunga, e scompare lontano, ma molto tempo dopo.




  04  Dicembre 2016
Sole 24 Ore
Universo Cibo





  10  Novembre 2016
Terre d’Ombra, la Barbera oscura dei Carpini
Tra i molti talenti di Paolo Carlo* c’è questo tocco visionario nella scelta dei nomi: non ostante beva i suoi vini dai tempi di Carlo Cotica non ho ancora capito se è intuito o uno di quei processi che fanno assomigliare i cagnolini ai loro padroni, o i conducenti alle loro automobili. I nomi dei vini dei Carpini sono epigrammatici, e i vini assomigliano ai loro nomi. Sgorgano dal collo della bottiglia, abbracciati agli aromi.

Per dire questo Terre d’Ombra: è proprio così, un pugno di terra in un angolo d’ombra. Si spalanca il muschio appena lo annusi, seguono importanze di frutti rossi, ancora qualcosa di ipogeo, fungoso, di radici e ife. L’aria lo disvela, piano piano, senza mai trasformarlo in qualcosa – come dire – di solenne.

Hai alcole, presente all’abbocco ma con intenzione gentile, e quel che di polveroso dei sentieri camminati poco. Quelli di terre d’ombra.




  13  Settembre 2016
Press release in Israel - Yair Koren - dig-mag






  01  Settembre 2016
Appunti di Gola - Cucchiaio d'Argento - Le Brume d’Autunno, forza dei Carpini
Nell’aria è rimasto il profumo denso delle botti, delle erbe medicinali, dell’alcool. Dei carri di ferro, delle coperte bagnate, dei momenti di gloria.

La bruma è evanescente ma forte: un ossimoro realizzato. Non s’afferra, ma t’afferra. Ti pervade e ti prende in ogni atomo, lasciandoti sconfitto e vinto. Ho capito dove ha trovato la figurazione il deus-ex-machina della tenuta i Carpini, il Ghislandi. Nella bruma.

Questo Barberone, un Barbera Colli Tortonesi, Superiore. Il millesimo è l’8.

La sorpresa: al primo sorso sale come la bruma, piano ma deciso. S’insinua. Raggiunge le papille, una ad una, le maltratta un po’ con un taglio d’attacco, con un dribblig evasivo, salvo poi conquistarle a ferro e fuoco. Poi la freschezza acida e il tratto solo leggermente astringente di un tannino plastico e tridimensionale sconfigge l’ultima resistenza, gridando forte alla giornata. Lascia il campo lentamente, trascinando via gli stendardi.






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